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Fuji

Publié le 04/08/2012 à 22:27 par bouaza Tags : chez roman image bonne moi monde homme fond dieu nuit mort divers art voyage voyages
Fuji

 

 

 

la symbolique de la montagne.

Cette symbolique est multiple : elle tient de la hauteur et du centre (axe et pôle).

  • La montagne, en tant qu'elle est haute, verticale, élevée, rapprochée du ciel, participe du symbolisme de la transcendance.
  • En tant qu'elle est centre (lieu et représentation du sacré) elle participe du symbolisme de la manifestation, de la révélation.
  • La montagne exprime aussi les notions des stabilité, d'immuabilité, parfois même de pureté;
  • Depuis l'antiquité, elle est aussi souvent le séjour des dieux, et son ascension est figurée comme une élévation vers le ciel.
  • Chez les Africains, les montagnes jouent le rôle d'êtres fabuleux, hantés par des forces cachées. C'est un lieu où réside le sacré : on ne peut y pénétrer sans un guide -l'initiateur- sous peine de danger mortels ; symbole du désir de l'initiation en même temps que de ses difficultés.
  • Dans certaines peintures chinoises ou celles de Leonard de Vinci, le sommet d'une montagne n'est pas seulement un beau motif pictural, il symbolise la résidence des divinités solaires, les qualités supérieures de l'âme, la fonction surconsciente des forces vitales.

 

 

La montagne et la caverne



Dominant le monde des hommes, la montagne se trouve à la limite du ciel et de la terre, elle exprime la rencontre du temporel et du spirituel. Son caractère massif incarne la pérennité et l’éternité. Elle symbolise,  pour tous les peuples, la proximité des dieux.

Le symbolisme de la montagne exprime différentes réalités de l'imaginaire religieux. La montagne sacrée, véritable sommet du monde, constitue le point de contact entre la divinité qui descend de son séjour élevé et l'homme qui monte à sa rencontre. Sur le Sinaï, Dieu conclut une Alliance avec Moïse et le peuple élu.

Les montagnes mythiques, sans existence géographique, sont généralement considérées comme le centre du monde, l’axe cosmique autour duquel tourne le ciel.


Le symbole de la pyramide est exactement équivalent à celui de la montagne : symbole de la verticalité, de la communication axiale, de la relation terre-ciel.


La pyramide est un symbole du développement spirituel de l'être humain. Les différents degrés de la pyramide symbolisent les divers niveaux de spiritualité à atteindre. Partant le plus souvent d'une base quadrangulaire symbolisant le monde terrestre, les arêtes et les faces de la pyramide convergent vers un point unique, le sommet. Ce point symbolise le Principe ou l'Unité primordiale, d'où rayonne la manifestation du monde qui nous entoure. Renaître au Principe dont nous sommes tous issus constitue le sens véritable de cette ascension. L'individu passera de son état humain ou sensible à un état supra-sensible, du monde visible au Principe non visible, du monde terrestre au monde céleste, de la vision éparpillée à la vision unitaire. C’est le sens profond révélé par la pyramide.

René Guénon nous enseigne que la pyramide et la caverne cosmique sont susceptibles d'être symbolisées par deux triangles inversés, le premier contenant le second. La pyramide (ou la montagne) représentée par le triangle pointant vers le haut évoque le monde supra-cosmique et son Principe, figuré par le sommet. La caverne cosmique est assimilée au triangle pointant vers le bas, et symbolise la manifestation du Principe terrestre ici-bas.

 

La montagne symbolise aussi la verticalité, chère au franc-maçon. C’est un pont entre le bas et le haut, sa fonction consiste à relier les dimensions terrestres et célestes. Comparable à un vase alchimique, la montée opère la mutation du plomb en or. Les révélations s’accomplissent sur les sommets.

Selon les religions traditionnelles, la montagne intérieure, comme la montagne physique, est une invitation à s’élever au-dessus du monde d’en bas. Le pèlerin, au terme de l’ascension de sa montagne, découvre la lumière éblouissante de la révélation divine. Il est enfin arrivé au bout de son chemin.


Les cavernes et les grottes étaient les lieux de culte des hommes préhistoriques. Le culte de Mithra était célébré dans des grottes. Mahomet a eu sa première révélation dans la grotte du mont Hirâ. Jésus est né dans une grotte, ainsi que Lao Tseu.

La symbolique de la caverne est double : élévation de l'âme ou descente aux enfers. Elle représente à la fois la voûte du ciel et la porte du royaume des ténèbres et des esprits. Dans la caverne, le temps n'existe pas, il n'y a ni hier, ni demain car le jour et la nuit y sont semblables.

Elle est le centre du Monde. Lorsque la stalactite rejoint la stalagmite, elle forme le Pilier du monde, qui relie le ciel et la terre.

La caverne figure dans les mythes de renaissance et d'initiation de nombreux peuples. Elle est aussi considérée comme un gigantesque réceptacle d'énergie tellurique, et possède un pouvoir de maturation qui l'apparente à l'œuf. Certains rituels d'initiation font donc passer l'adepte par la mort symbolique dans une caverne, ou un tombeau, reproduction artificielle de la caverne, et c'est seulement après être «mort » que celui-ci peut renaître à un niveau supérieur.


Entrer dans une caverne c'est faire un retour à l'origine. La caverne est un lieu de passage de la terre vers le ciel. Le Christ est mort, a été inhumé dans un sépulcre creusé dans la roche, est descendu aux enfers, pour ressusciter enfin.

Pour Platon, la caverne est un lieu d'ignorance, de souffrance et de punition.

Dans une allégorie, Platon imagine des prisonniers enchaînés au fond d’une caverne. Ces prisonniers prennent pour le réel ce qui n’est que le reflet d’une image. Ils sont dans l’illusion totale. C’est pourquoi le monde visible est appelé " le monde des apparences ". Nous croyons connaître, dit Platon, le monde tel qu’il est vraiment, mais en fait, nous n’avons accès qu’à son apparence. Les habitants de la caverne, c’est nous, l’humanité. La caverne, chez Platon, signifie... notre monde, où la marche vers l'intelligence commence par la délivrance de ses liens, et l'ascension hors de la caverne. Un petit nombre y parvient parfois et ceux-ci commencent une ascension libératrice hors de cette caverne vers l'extérieur, vers le monde véritable. Platon pense à Socrate, que les habitants de la caverne (les sophistes) mirent à mort, parce qu'il dérangeait leurs représentations habituelles, en leur montrant le chemin d'une vraie vision intérieure. Platon veut démontrer que le contraste entre l'obscurité de la caverne et la lumière de l'extérieur est le même que celui qui existe entre le monde visible et le monde des idées. Après avoir quitté la caverne et contemplé le monde véritable, le philosophe pourra et devra revenir à l'intérieur pour instruire et éclairer les autres hommes.

L’homme, nous dit Platon, qui se contente des apparences reste un esclave enchaîné à ses certitudes. La réalité intelligente appartient à celui qui prend le risque de la confrontation à l’autre, qui séjourne dans la Lumière, fut-elle éblouissante.